L’expatriation des séniors, une décision implicante.


Publié le 20 février 2015

De plus en plus de seniors se décident à franchir le pas de l’expatriation. Ils sont aujourd’hui bien plus hédonistes que leurs parents et refusent l’idée d’une retraite synonyme de routine, voire d’ennui. Notre enquête nous révèle que si 1 Français sur 3 de plus de 50 ans se verrait bien passer sa retraite à l’étranger, cette décision reste néanmoins implicante.

Extrait de notre dossier de presse issu de notre enquête OPINIONWAY de janvier 2015. 

Aujourd’hui, ce qui empêche de passer le pas, c’est d’abord une raison affective, « être loin de ses enfants et petits enfants » (58%) et juste après une raison rationnelle « ne pas bénéficier d’un système de santé de qualité » (33%). 



« Être loin des amis » (19%), voire dans une moindre mesure « être loin de ses parents » (9%) sont aussi des raisons affectives mais qui semblent moins déterminantes. « Vient ensuite un mélange de raisons psychologiques et pratiques, commente Ronan Chastellier qui montre bien que partir reste une décision complexe. La nostalgie de la France (17%) et la part de risque lié à l’âge (10%) poussent à rester. Il s’agit là du refus d’un arrachement à un système familier. »

On appréhende enfin la complexité a priori de l’installation (10%). « Les plus de 50 ans ont beau être des néo-aventuriers, ils ne sont pas dans l’expérimentation créative ou l’impulsion fougueuse. Contrairement aux plus jeunes, ils veulent des garanties » analyse Ronan Chastellier. D’où la nécessité d’un « tiers-accompagnateur » qui sécurise le départ.

« C’est l’une des préoccupations de MYSILVERWAY. Chaque personne a ses propres attentes et besoins. Nous accompagnons les candidats au départ, de façon personnalisée et à toutes les étapes de leur projet ». Choix du cadre de vie et du bien immobilier, démarches administratives, couverture santé, intégration dans le pays d’accueil sont autant de sujets à maîtriser.

« L’aspect multidimensionnel du projet implique l’intervention d’un partenaire de confiance qui réponde non seulement à toutes les questions qu’on se pose, mais aussi à toutes celles auxquelles on ne pense pas » conclut Nadège Gaillard.


Voir l'infographie complète de l'étude


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